
Les trois équipes lauréates du Concours de cybersécurité CTF El-Djazair, organisé par le Conseil supérieur de la jeunesse (CSJ), ont été récompensées samedi dernier à Alger. Cet événement s’inscrit dans le cadre de la Journée nationale de l’étudiant et a été suivi d’une séance de dialogue sur la souveraineté numérique.
Le ministre de la Jeunesse, Mustapha Hidaoui, a participé à cette rencontre, aux côtés des ministres de la Poste et des Télécommunications, Sid Ali Zerrouki, de l’Économie de la connaissance, des Startups et des Micro-entreprises, Noureddine Ouadah, et de la Haut-commissaire à la numérisation, Meriem Benmouloud.
Dans son discours, M. Hidaoui a souligné l’importance d’investir dans le potentiel des jeunes, en favorisant leur participation dans des domaines cruciaux comme la cybersécurité. Il a exprimé son enthousiasme pour l’initiative visant à mobiliser les jeunes face aux défis, notamment la lutte contre la cybercriminalité. Plus de 1 400 jeunes ont exprimé leur intérêt pour ce concours, témoignant de l’importance croissante des technologies numériques pour cette génération.
De son côté, M. Zerrouki a annoncé l’intégration de 30 jeunes participants dans des établissements de son secteur, afin de leur offrir des opportunités de démontrer leurs compétences. Il a également mis en avant les centres de développement des compétences créés pour fournir une formation de qualité en cybersécurité, cloud computing et programmation. M. Ouadah a salué ce type d’événements scientifiques, insistant sur la nécessité de tirer parti de ces jeunes talents maîtrisant les technologies.
Il a réaffirmé, à cet égard, l’engagement de son secteur à « accompagner les startups actives dans ce domaine » et à « promouvoir leurs initiatives ».
De son côté, Mme Benmouloud a évoqué la Stratégie nationale de transformation numérique, élaborée selon une approche participative impliquant tous les secteurs et acteurs concernés.
A cette occasion, un accord-cadre a été signé entre le CSJ et le ministère de la Poste et des Télécommunications, définissant les domaines de coopération entre les deux parties et les différents programmes de formation, notamment dans les domaines de la numérisation et de la cybersécurité, en mettant à contribution les centres de développement des compétences récemment mis en place par le ministère.
Ch. Meriem
