
L’IATF 2025 met en avant non seulement les échanges commerciaux mais aussi l’innovation et l’entrepreneuriat, offrant une vitrine stratégique aux start-up africaines, dont celles d’Algérie. Dans ce cadre, Alger16 a pu poser trois questions au ministre de l’Économie de la connaissance, des Start-up et
des Micro-entreprises, Noureddine Ouadah, afin de mieux comprendre
la vision du secteur.
Entretien réalisé par G. Salah Eddine
Alger16 : Quelles mesures concrètes ont été mises en place pour faciliter l’intégration des start-up algériennes dans les marchés africains lors de l’IATF ?
M. Noureddine Ouadah : C’est une bonne question ! Ce n’est pas seulement depuis l’IATF qu’on veille à cela. En 2022, nous avons lancé la Conférence africaine des start-up qui est la première initiative de ce genre. Elle avait rassemblé tous les acteurs de l’écosystème innovation et start-up dans le continent africain. Donc, nous allons utiliser l’IATF comme une plateforme de promotion de la prochaine édition.
Quand pourrons-nous assister à cette prochaine édition ?
Cette édition aura lieu en décembre prochain à Alger. Elle sera très importante. Donc, pour nous, l’IATF est une plateforme de promotion et de préparation pour avoir le maximum d’investisseurs et le maximum d’opportunités pour les start-up algériennes en Afrique et la prochaine conférence sera également très importante pour les start-up innovantes algériennes.
Justement, l’innovation a été beaucoup mise en lumière notamment à travers le AU Youth Start-Up Programme. Est-ce qu’il y a des jeunes start-up qui vous ont intéressé lors de l’ IATF ?
Il y a des dizaines de start-up en Algérie qui font de belles choses. Aujourd’hui, nous devons les encourager et mettre la lumière sur ces histoires de succès. Les étrangers ont aussi eu de très bons retours par rapport à cela.
G. S. E.
