
Connue du grand public sous le pseudonyme de Zola, Benkhoudoghli Fatma Zohra s’impose comme l’un des visages polyvalents de la nouvelle génération artistique algérienne. Mannequin, actrice, présentatrice TV et créatrice de contenu, elle trace son chemin avec une volonté constante d’explorer différents registres d’expression. Aujourd’hui, elle multiplie les expériences à l’écran, alternant rôles de fiction et apparitions médiatiques. Cette carrière impressionnante portée par une passion hors du commun a inspiré l’équipe d’Alger16 qui s’est empressée d’échanger avec la merveilleuse Zola.
Entretien réalisé par Cheklat Meriem
Alger 16 : Alors Zola, qu’est-ce qui vous a convaincu d’accepter le rôle principal dans « Boualem 100 problèmes», qui est une série phare de ce Ramadan ?
Zola : J’ai été séduite par l’idée, et la présence des noms des comédiens renommés m’a particulièrement encouragée. J’étais très fière de faire partie du casting d’une telle production.
Quel message souhaitez-vous transmettre au public à travers votre personnage dans la serie « Boualem 100 problèmes» ?
Mon personnage, attachant, relate l’histoire d’une jeune fille bienveillante qui s’efforce de réussir malgré les difficultés rencontrées dans un environnement empreint de nostalgie. Le message que je souhaite transmettre est qu’il est possible de vivre en harmonie et en sécurité, tout en étant aimé et accepté tel que l’on est, simplement en s’affirmant.
Quel type de rôle préférez-vous interpréter : dramatique, comique ou social ? Et pourquoi ?
J’aime interpréter tous les types de rôles, sentant en moi un potentiel certain. La vision de certains réalisateurs m’encourage, et je crois posséder la capacité d’incarner avec aisance divers personnages et leurs nuances.
Vous sentez-vous plus à l’aise dans des personnages forts et déterminés ou plus sensibles et émotionnels ?
Je me sentirais probablement plus à l’aise dans des rôles forts et déterminés, car ils reflètent mon caractère de femme affirmée et volontaire. Cependant, je crois que j’aurais également la capacité de transmettre une version authentique de moi-même à travers des rôles sensibles et émotionnels, si l’occasion se présentait. Une part de moi, d’ailleurs cachée, pourrait alors s’épanouir, et je pressens que je pourrais avoir du mal à me détacher de ce type de personnage, étant donné ma tendance à dissimuler mes faiblesses et ma sensibilité.
Quel a été le plus grand défi pour vous durant le tournage de cette série ?
Le plus grand défi résiderait pour moi dans le fait d’être à la hauteur face à des acteurs de renom tels que Hamid Achouri, Farida Krim et Housine Visa. Il est impératif de se montrer à la hauteur pour se démarquer et susciter l’attention.
Vous participez également à la série «Fatma », produite par Djaffar Gacem. Comment s’est déroulée cette collaboration et en quoi ce projet se distingue-t-il de vos autres expériences artistiques ?
Ma collaboration avec Djaffar Gacem se déroule impeccablement depuis quatre ans. Je participe constamment à ses projets, et il reconnaît en moi un certain potentiel. Bien que j’interprète actuellement des rôles secondaires, je ne refuse jamais ses propositions, espérant un jour incarner un rôle majeur qui me permettra de révéler un travail remarquable, marquant ainsi ma carrière.
Pour ce projet, « Fatma », j’apprécie particulièrement les projets artistiques qui racontent des histoires et laissent une empreinte, représentant pour moi un héritage culturel et nostalgique. J’ai un profond respect pour lui, tant sur le plan personnel que professionnel, le considérant comme une référence majeure dans la réalisation.
Ch. M.
